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Les changements en 2005 en voyageurs
1°)
La loi n° 2005-846 du
26 juillet 2005 a habilité le Gouvernement à légiférer par ordonnance
pour aménager, dans les entreprises, les règles de décompte des effectifs
pour toute nouvelle embauche, à compter du 22 juin 2005, d'un jeune salarié
âgé de moins de vingt-six ans.
Comme les apprentis et les contrats aidés, les jeunes de moins de 26
ans recrutés à compter du 22 juin 2005 ne sont désormais plus pris en
compte dans le calcul des effectifs de l'entreprise pour l'appréciation
des seuils déclenchant l'application d'obligations prévues par le code
du travail ou de diverses obligations financières. Cette mesure est temporaire,
elle cessera de produire effet au 31 décembre 2007, date à laquelle les
jeunes embauchés depuis le 22 juin 2005 seront alors comptés dans les
effectifs selon les règles de droit commun.
L'exclusion ne concerne pas, les dispositions relatives aux seuils pour
la tarification des risques d'accident du travail et de maladie professionnelle.
L'application de cette
nouvelle disposition ne pourra pas entraîner la suppression des institutions
représentatives du personnel existantes ou d'un mandat de représentant
du personnel
2°)
Pas de permis de conduire 15 000 euros 1 an de prison
Pas de permis VALIDE Amende de 4ème
classe pour le conducteur et perte de 3 points
3°)
EQUIVALENCE Marchandises / Voyageurs
Décret no 2002-747 du 2
mai 2002 relatif à la formation professionnelle initiale et continue des
conducteurs salariés du transport routier public interurbain de voyageurs
et des conducteurs salariés et non salariés du transport routier public
de marchandises
Art. 4. - Sont également réputés
avoir satisfait à l'obligation de formation initiale minimale prévue à
l'article 1er les titulaires de l'un des diplômes, titres ou attestations
mentionnés à l'article 2 du décret du 31 mai 1997 susvisé et au 7o de
l'article 2 du décret du 18 novembre 1998 susvisé relatifs à la formation
professionnelle des conducteurs salariés et non salariés du transport
routier public de marchandises. Toutefois, dans ce cas, les conducteurs
concernés doivent satisfaire à l'obligation de formation continue de sécurité
prévue à l'article 6 dans le délai maximum d'un an suivant leur embauche
dans une entreprise de transport routier public interurbain de voyageurs.
4°)
L’ALCOOLEMIE.
Pour les conducteurs de véhicule de transport en
commun le taux est de 0,2g/l
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Depuis juillet 2003
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Amende
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Retrait de
points
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Suspension ou annulation
du permis
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Immobilisation
ou confiscation
du véhicule
|
Prison
|
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Conduite
avec un taux d’alcoolémie ≥0,5 g/l et < 0,8 g/l
dans le sang (ou ≥0,25 mg/l et < 0,4 mg/l dans l’air expiré)
|
135 €
|
6
points
|
Suspension de 3 ans
|
|
0
|
|
Conduite
avec un taux d’alcoolémie ≥0,8 g/l dans le sang (ou
≥0,4 mg/l dans l’air expiré), ou en état d’ivresse,
ou
refus de se soumettre à une vérification de présence d’alcool dans
le sang
|
4 500 €
|
6 points
|
Suspension ou annulation de 3 ans (sans sursis ni «
permis blanc »)
|
Immobilisation
|
2 ans
|
|
Récidive
de conduite avec un taux d'alcoolémie ≥0,8 g/l dans le sang
(ou ≥0,4 mg/l dans l'air expiré), ou en état d’ivresse, ou
refus de soumettre à une vérification de présence d’alcool dans
le sang
|
9 000 €
|
6 points
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Annulation de 3 ans de plein droit
|
Immobilisation
ou
confiscation
|
4 ans
|
|
Conduite
en état d’alcoolisation et après l’usage de stupéfiants
|
9 000 €
|
6 points
|
Suspension ou annulation de 3 ans
|
Immobilisation
ou
confiscation
|
3 ans
|
|
Blessures
involontaires avec incapacité totale de travail (ITT) de 3 mois
ou moins, causées en état d’alcoolisation
|
45 000 €
|
6 points
|
Suspension de 10 ans (sans sursis ni « permis blanc
»)
|
Immobilisation
ou
confiscation
|
3 ans
|
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Blessures
involontaires avec ITT de plus de 3 mois, causées en état d’alcoolisation
|
75 000 €
|
6 points
|
Suspension ou annulation de plein droit de 10 ans (sans
sursis ni « permis blanc »)
|
Immobilisation
ou
confiscation
|
5 ans
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5°) GILET DE SECURITE
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L’Espagne et l’Italie viennent de rendre OBLIGATOIRE
le port de gilet de sécurité pour les conducteurs et le personnel
d’accompagnement, lorsque le véhicule est en panne sur la chaussée.
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6°)
Le limiteur de vitesse
Le bricolage coûte 30 000
euros et 1 an de prison
Une visite
de contrôle annuelle est obligatoire.
« Art. R. 317-6. - Les véhicules de transport en commun
de personnes d'un poids total autorisé en charge supérieur à 10 tonnes
mis en circulation pour la première fois à partir du 1er janvier 1985
doivent être construits ou équipés de telle manière que leur vitesse maximale
ne puisse pas dépasser 100 km/h. …….»
Les véhicules de transport en commun de personnes
d'un poids total autorisé en charge inférieur ou égal à 10 tonnes
mis en circulation pour la première fois à compter du 1er octobre 2001,
doivent, au plus tard le 1er janvier 2007, être construits ou équipés
de telle manière que leur vitesse maximale ne puisse pas dépasser 100
km/h.
7°)
SMIC au 01/07/2005 8,03
euros/heure
8°)
Tolérance jusqu’au 01/01/2006
pour le chronotachygraphe
9°)
Activité illégale de taxi :
15 000 euros + 1 an
10°)
Le Contrat "Nouvelles Embauches"
http://www.travail.gouv.fr/actualites/question-reponse-contrat-nouvelles-embauches.html
Vous hésitez à recruter faute d’avoir une visibilité suffisante
sur le potentiel de développement de votre marché, ou votre entreprise
a des difficultés à absorber un surcroît d’activité. Le contrat Nouvelles
embauches est fait pour vous simplifier le recrutement. Alors, n’hésitez
plus !
A retenir
Un contrat gagnant-gagnant : pour vous, une incitation à développer
votre entreprise et, pour votre salarié, une insertion durable dans l’entreprise
et dans l’emploi.
Une procédure d’embauche simple et souple, adaptée à toutes les très petites
entreprises.
Des garanties et des contreparties connues à l’avance pour votre salarié
en cas de rupture dans les 2 premières années.
Qui est concerné ?
Vous dirigez une entreprise de 20 salariés au plus et vous hésitez à embaucher,
alors que votre activité immédiate vous le permettrait. Les raisons ?
Vous n’êtes pas à l’abri d’un retournement du marché ou de difficultés
soudaines (perte d’un client...). Vous pouvez donc à tout moment être
obligé de réduire le nombre de vos salariés et vous appréhendez les problèmes
à la fois juridiques et financiers que vous auriez à affronter.
Pour le moment, vous préférez donc résoudre au cas par cas vos pics d’activité,
en recourant à des contrats à durée déterminée ou au travail temporaire.
Le contrat Nouvelles embauches est fait pour les entreprises comme la
vôtre : des très petites entreprises de 20 salariés au plus. Son
objectif est de vous aider à recruter plus facilement.
Comment ça marche ?
Un contrat à durée indéterminée
Le contrat Nouvelles embauches est une nouvelle catégorie de contrat à
durée indéterminée (CDI). Vous devez l’établir par écrit. Il est soumis
à toutes les prescriptions du Code du travail et des conventions collectives
de votre secteur d’activité. Pendant les 2 premières années, il obéit
à des règles de rupture aménagées.
Une procédure de rupture simple et sûre
Si votre entreprise rencontre des difficultés pendant les 2 premières
années, vous pouvez vous séparer de votre salarié.
Il vous suffit de notifier à votre salarié la rupture du contrat par lettre
recommandée AR. Contrairement aux CDI classiques, vous n’avez pas à motiver
la rupture. C’est à réception de la lettre que le préavis commence à courir.
Et c’est dès le préavis effectué et les indemnités versées que la rupture
est effective.
Si, du fait d’un nouveau pic d’activité, vous souhaitez conclure un nouveau
contrat Nouvelles embauches avec le même salarié, vous devez respecter
un délai de 3 mois à compter de la rupture du précédent contrat.
Les contreparties des salariés
Le contrat Nouvelles embauches ouvre à votre salarié un accès pérenne
à l’entreprise, avec l’ensemble des droits individuels et collectifs.
En cas de rupture du contrat dans les 2 premières années,
le salarié bénéficie de garanties connues à l’avance :
une période de préavis dont la durée progresse avec l’ancienneté.
Le préavis est de 2 semaines du deuxième au sixième mois de présence dans
l’entreprise. Il passe ensuite à 1 mois ;
une indemnité de rupture calculée en fonction de l’ancienneté :
votre salarié perçoit,outre les sommes restant dues au titre des salaires
et de l’indemnité de congés payés,
une indemnité égale à 8% du montant total de la rémunération brute due
depuis la conclusion de son contrat. Cette indemnité n’est soumise ni
à l’impôt ni aux cotisations sociales ;
une allocation forfaitaire versée si votre salarié n’est pas
pris en charge par l’assurance chômage, dès qu’il a travaillé 4 mois dans
votre entreprise ;
un accompagnement renforcé par le Service public de l’emploi
pour l’aider
à retrouver un emploi, financé par une contribution de l’employeur de
2% du montant total de la rémunération brute. Il peut bénéficier de la
convention de reclassement personnalisé sous réserve de l’accord des partenaires
sociaux.
11°)
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Médecine
du travail
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|

|
Précisions sur le suivi médical des salariés
L'administration revient sur la réforme de
la médecine du travail de juillet dernier pour apporter des précisions
sur le suivi médical des salariés.
La visite périodique simple
Principe :
tous les 24 mois. - Depuis la réforme de juillet dernier, la visite
périodique pour s'assurer régulièrement de l'aptitude du salarié à son
poste de travail doit avoir lieu tous les 24 mois, lorsque le salarié
n'entre pas dans une catégorie bénéficiant d'une surveillance médicale
renforcée (c. trav. art. R. 241-49, I).
L'administration vient de préciser que l'espacement
entre deux visites périodiques pourra, pour des raisons d'organisation
tant des services de santé au travail que des entreprises, être inférieur
à 24 mois, mais ne pourra pas dépasser ce délai (circ. DRT 2005-3 du
7 avril 2005). Toutefois, il est possible au médecin du travail de
demander un suivi individuel plus rapproché en fonction de situations
particulières.
Examen médical
non périodique durant cette période. - Si un examen non périodique
intervient, l'examen périodique suivant est reporté à 24 mois après cet
examen (ex. : examen de reprise du travail), à condition que l'examen
non périodique soit traité et déclaré par le médecin du travail comme
valant également visite médicale périodique (circ. DRT 2005-3 du 7
avril 2005).
La visite médicale renforcée
La surveillance médicale renforcée (c. trav. art.
R. 241-49 II et R. 241-50) se caractérise par une action appropriée
sur le milieu de travail, mais aussi par une plus grande fréquence des
examens médicaux périodiques (ex. : salariés affectés à certains
travaux comportant des risques spéciaux, femme enceinte, travail de
nuit, travail sur écran). Ces examens médicaux sont renouvelés au
plus tard tous les 12 mois, sauf durée inférieure prévue par une réglementation
spéciale.
|
TABLEAU RECAPITULATIF DES SANCTIONS
Selon le décret n°2004-1330 du 6 décembre 2004, publié
au journal officiel du 7 décembre 2004
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Dépassements
|
Amende
forfaitaire
minorée
|
Amende
forfaitaire
|
Amende
forfaitaire
majorée
|
Amende
maximale
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Retraits de points
|
Suspension de
permis de conduire
(Maximum encouru)
|
|
Moins de 20 km/h
hors agglomération
|
45 €
|
68 €
|
180 €
|
|
1
|
AUCUNE
|
|
Moins de 20 km/h
(lorsque la vitesse est limitée à 50 km/h ou moins)
|
90 €
|
135 €
|
375 €
|
|
1
|
AUCUNE
|
|
Entre 20 et 49 km/h
(lorsque la vitesse
est limitée à plus de 50 km/h )
|
90 €
|
135 €
|
375 €
|
|
supérieur
ou égal à 20 km/h et < à 30 km/h : 2
supérieur
ou égal à 30 km/h et < à 40 km/h : 3
supérieur
ou égal à 40 km/h et < à 50 km/h : 4
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Aucune
3 ans
3 ans
|
|
A partir de 50 km/h
|
|
1 500 €
|
6
|
3 ans
(sans possibilité de permis blanc)
|
12°)
Sont assujetties à l'obligation d'établir
un plan de sauvegarde de l'emploi, les entreprises d'au moins 50 salariés,
pourvues ou non de représentants du personnel : qui envisagent de
procéder au licenciement économique d'au moins dix salariés sur une même
période de trente jours ;
(C. trav., art. L. 321-4-1
Plan social
(Plan de sauvegarde de l'emploi)
La mise en œuvre d'un plan social, désormais dénommé « plan de
sauvegarde de l'emploi » depuis l'intervention de la loi de modernisation
sociale du 17 janvier 2002, s'intègre dans la procédure du grand
licenciement collectif pour motif économique,.
L'élaboration du plan de sauvegarde de l'emploi s'inscrit dans la procédure
de licenciement collectif. En présence de représentants du personnel,
comité d'entreprise notamment, le plan donne lieu à la consultation du
livre III du code du travail.
L'obligation d'élaborer un plan de sauvegarde de l'emploi dépend de l'effectif
de l'entreprise et du nombre de ruptures du contrat de travail pour motif
économique sur une même période de trente jours. Le défaut de plan de
sauvegarde de l'emploi ou l'insuffisance du plan peut entraîner la nullité
de la procédure de licenciement collectif
a Licenciements visés
Sont assujetties à l'obligation
d'établir un plan de sauvegarde de l'emploi, les entreprises d'au moins
50 salariés, pourvues ou non de représentants du personnel :
—
qui envisagent
de procéder au licenciement économique d'au moins dix salariés sur une
même période de trente jours ;
(C. trav., art. L. 321-4-1)
— qui a procédé, pendant trois mois consécutifs à des licenciements
pour motif économique de plus de dix personnes au total sans atteindre
dix personnes dans une même période de trente jours, et qui envisage un
ou des licenciements économiques au cours des trois mois suivants ;
(C. trav., art. L. 321-2)
— ou qui a procédé à plus de dix-huit licenciements pour motif économique
au total au cours d'une année civile sans avoir à présenter un plan de
sauvegarde de l'emploi, et qui envisage un ou des licenciements économiques
au cours des trois premiers mois de l'année civile suivante.
(C. trav., art. L. 321-2)
13°)
Le
contrat type voyageur
En définitive, le CNT a choisi de se fonder
sur l’article 1 du Code de la Consommation, et de répondre au droit à
l’information du consommateur en mettant au point un document qui définit
les éléments que doivent connaître toutes les parties prenantes à un service
de transport: le transporteur, son conducteur, le donneur d’ordre et le
passager.
Ce document intitulé « Eléments d’information préalables
à l’établissement d’un contrat en transport public occasionnel et collectif
de voyageurs par autocars » a donc une base légale, et peut être utilisé
dès à présent, même en l’absence de contrat écrit. Cependant, dans son
avis au ministre, adopté à l'unanimité par la
section permanente du 8 février 2005, le CNT fait part de son souhait
qu’un texte intervienne pour prévoir l’exigence d’un contrat écrit en
transport occasionnel et insiste pour que les contrôles soient plus efficaces.
ELEMENTS D’INFORMATION
PREALABLES A L’ETABLISSEMENT D’UN CONTRAT EN TRANSPORT PUBLIC OCCASIONNEL ET COLLECTIF DE VOYAGEURS
PAR AUTOCARS
( Article 1 du Code de la Consommation)
Ce document, à annexer au contrat de transport,
- recommandation du Conseil National des Transports du 8 février 2005
-
doit être utilisé dans le cadre de la réglementation en vigueur
A étudier très sérieusement Voir site www.cnt.fr
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